Retour à paris demain pour une semaine, mariage et désembrumage du futur. Ou pas… Plus je raconte que je rentre à Paris plus je veux rester ici. Plus je me rends compte de ne pas pouvoir imaginer ma vie loin de Rome (…).
Plein de boulot à finir avant de partir, finalement les journées passent plus vite. Presque pas le temps d’écrire avec tous ces trucs à “boucler”.
Dimanche, reprise du Championnat: La Canaille va au stade avec son petit neveu (je suis verte de jalousie mais je vais me venger...), je le dépose devant l’immeuble de sa soeur qui m’aperçoit par la fenêtre et me propose une tasse de thé à travers les persiennes de la cuisine. Je réponds oui de la tête, avec un grand sourire (Va au stade, t’inquiètes!), en prenant soin d’éviter le regard inquiet de ma moitié qui se méfie des discussions de filles comme de la teigne, surtout lorsque les filles en question sont sa soeur et sa copine. Bien évidemment lorsque trois heures plus tard il raccompagna son neveu, La Canaille eut le plaisir de me retrouver sur la canapé de sa soeur, en pleine discussion, devant une tasse de thé froide et des photos seventies identifiables à leur teinte orange. Trois heures à répondre aux interrogations d’une famille toute entière, dont la plus jeune soeur s’était faite porte parole. A expliquer le travail de La Canaille-je-ne-donnerai-aucune-information-sur-ma-vie, à raconter les vacances et ses projets, et les miens (enfin ce que j’en sais). Et puis comprendre mieux d’où vient mon fiancé: ses parents, sa famille, son enfance. Plein de petits bouts recueillis au travers de nos conversations qui trouvent enfin une chronologie.
Une bien jolie après-midi sur une terrasse romaine pour une espionne en vadrouille.
0 Réponses vers “Tea-time”