Hier, déjeuner avec la femme d’un copain du bureau. dégoutée de Rome et de ses habitants. contente à l’idée de rentrer en France. la liste des “invivables” en Italie. Je concorde avec elle mais la balance penche toujours de l’autre côté.
shopping avec Detta et puis petite soirée avec la colloc et La Canaille, ça faisait longtemps…. Tortellini al pomodoro, lave-linge qui fuit, La Truffe qui nous attaque au visage: la routine tranquille.
Ce soir inaugurations, apéritifs et concerts pour la fête de la musique au palais de Farnese.
Les invitations :
“Melle Eléonore P. et M. D. La Canaille, sont priés de bien vouloir faire l’honneur de leur présence au concert qui se tiendra à l’occasion de la fête de la musique…..”
me font toujours un effet bizarre…
et tu descendra d’une calèche tirée par des poneys blancs avec ta robe en taffetas au bras d’une canaille en queue de pie et vous monterez les marches du Palais applaudis par les autres invités tour à tour émus, émerveillés, envieux par tant de perfection, à qui vous offrirez, une fois en haut, un baiser langoureux, passionné, tels Reth et Scarlett ?
Euh, oui, je pense qu’on fera ça. Ou alors je me pointe en tongs, La Canaille en jean, mais tout le monde nous regardera quand même parce qu’on est très très beaux. Par contre on s’embrasse pas en public, c’set dégueulasse.
Oui, c’est bien aussi un conte des temps modernes, j’aime beaucoup!
Et puis, vous vous en foutez des règles, du protocole et des mondanités parce que vous vous aimez, et ça, ça vaut tous les poneys, les robes en taffetas, les queues de pie et les ferrerro du monde et s’ils n’ont pas compris ça, c’est qu’ils n’ont rien compris et puis merde, moi je suis une femme de valeurs et de convictions et je ne renierais jamais mes principes, ok?
à la lecture de ton bog, on se sent toujours omins seul, merci